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Institutionnels

Risques technologiques : l'Ineris pointe le poids des facteurs humains

Publié le

L’INERIS identifie cinq leviers pour mieux prendre en compte l’organisation et l’humain dans la prévention des risques technologiques.

Comment intégrer les Facteurs Organisationnels et Humains dans la prévention des risques technologiques ?

Sur la base d’une comparaison avec les secteurs aéronautique et nucléaire, l’INERIS a mené une réflexion sur les leviers qui permettraient de mieux prendre en compte l’action humaine et l’impact de l’organisation dans la prévention des « risques Seveso », risques technologiques liés aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

L’Institut a identifié cinq leviers, notamment l’intérêt d’intégrer l’approche des « facteurs organisationnels et humains » (FOH) à des outils existants, comme le Système de Gestion de la Sécurité ou les analyses d’incidents. La mise en place d’un cadre de référence pour l’analyse FOH est également incontournable. Première expression concrète de cette réflexion sur les FOH, un document-guide réalisé par l’Institut, à usage des industriels et des services de l’Etat, donne des clefs pour évaluer comment un changement organisationnel peut perturber la sécurité d’une installation. L’INERIS a conduit une analyse approfondie de la place des FOH dans la prévention des risques technologiques majeurs propres aux ICPE, en opérant une comparaison avec deux autres secteurs, l’aviation et le nucléaire, où les questions de FOH ont été très tôt l’objet d’attention. La prise de conscience de l’importance de ces questions a émergé de l’analyse, depuis les années 80, des grands accidents survenus dans ces deux secteurs, qui ont construit leur propre approche humaine et organisationnelle de la sécurité.

Par contraste, la démarche FOH n’a pas bénéficié, dans le domaine des risques Seveso, de la dynamique des analyses d’accidents, qui ont pourtant contribué à structurer l’approche globale de la gestion des risques. Les FOH n’ont pris leur essor qu’au début des années 2000, sous l’influence des réflexions menées dans le domaine des risques professionnels. L’approche FOH, centrée sur la « fiabilité humaine », est principalement perçue comme un complément à l’étude des barrières techniques de sécurité exigée par la réglementation environnementale. L’étude comparative a permis à l’INERIS de définir ses axes de travail, dans les années à venir, pour mieux intégrer les FOH dans la prévention des risques liés aux ICPE. En effet, l’Institut a identifié plusieurs types de freins à la mise en œuvre d’une approche FOH sur le terrain : clivage fort entre les méthodes en sciences de l’ingénieur et en sciences humaines et sociales ; morcellement des responsabilités dans la mise en œuvre d’une approche FOH sur un site industriel donné ; grande hétérogénéité des profils d’entreprises dans le domaine des ICPE.

Parmi les cinq leviers que l’Institut a identifiés pour améliorer la prise en compte des FOH, deux d’entre eux consistent à capitaliser sur les outils existants : il s’agit d’intégrer le FOH au Système de Gestion de la Sécurité (SGS) et dans le retour d’expérience (REX) sur les analyses d’incidents/accidents. L’Institut pointe également la nécessité de construire un cadre de référence pour l’analyse FOH, en définissant son objet, son périmètre, les critères et conditions d’analyse. Les deux derniers leviers proposent de favoriser le transfert de connaissances issues de la recherche vers les acteurs industriels et institutionnels, et de définir, entre les parties prenantes, une gouvernance adaptée aux questions de FOH. Une des première actions issues de l’étude comparative est la réalisation par l’INERIS d’un document-guide proposant des bases méthodologiques pour évaluer l’impact qu’un changement organisationnel p eut avoir sur la sécurité d’une installation. Ces grandes lignes de méthode o nt pour vocation d’aider les services de l’Etat, dans leur travail de contrôle, à mieux appréhender l’influence des questions d’organisation sur la sécurité industrielle. Mais elles constituent aussi un outil de sensibilisation pour les exploitants dans le cadre du respect d’une exigence réglementaire du Système de Gestion de Sécurité (SGS), le volet « gestion des modifications ».

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