Aller sur la page d'accueil Aller sur la page de recherche Aller sur la page contact Aller sur la page de connexion à son compte
Aller sur le compte Facebook Aller sur le compte Linkedin Aller sur le compte twitter Aller sur le compte Vimeo
S'abonner à la lettre du risque

Lettre du risque

Produits

{{{name}}}

Services

{{{name}}}

Fabricants

{{{name}}}

Experts

{{{name}}}

Fiches pratiques

- {{{name}}}

Actualités

- {{{name}}}

Normes

- {{{name}}}

Solutions

- {{{name}}}

Accueil > Actualités et normes > En avant pour les EPI du futur, grâce à des textiles très innovants

Croix pour fermer

Risques pour l'Homme au travail

En avant pour les EPI du futur, grâce à des textiles très innovants

Publié le

L'innovation en matière textile reste très dynamique. Et il n'y a pas de raison que les EPI n'en profitent pas, tout au contraire. Alors quelles seront les caractéristiques des textiles de protection en 2030 ? Ils seront avant tout multifonctionnels, mais aussi plus protecteurs et intelligents.

Des vêtements de protection qu'aiment porter les opérateurs : c'est le rêve de tout responsable QSE. Ce rêve pourrait-il devenir réalité d'ici 2030 ? « Un vêtement pourra offrir plus de thermorégulation et de légèreté tout en intégrant des propriétés de protection sanitaire, chimique, thermique… Le vêtement sera ainsi à la fois protecteur et confortable, ce qui est indispensable sinon il ne sera pas porté », explique Christine Browaeys, ingénieur consultant chez T3Nel, bureau d'études spécialisé sur les matériaux textiles innovants. En effet, d'après elle « les nouvelles fibres comprennent deux ou trois composants, voire plus dans l'avenir. Certains assurent la solidité du textile, d'autres son imperméabilité ou sa souplesse. Les textiles intègrent ainsi plusieurs fonctions ».

Meilleure visibilité

Autre tendance de fond des vêtements professionnels : leur action protectrice ira en s'améliorant, grâce à l'exploration des caractéristiques des matériaux. Ainsi, la société française TDV Industries vient de sortir un traitement du textile appelé Luminight qui les rend photoluminescents (capables de stocker la lumière et de la diffuser pendant un certain temps). D'après l'entreprise, ce traitement rend « les tissus visibles la nuit pendant au moins huit heures » après qu'ils ont été en contact avec une source lumineuse. Des caractéristiques utiles pour les vêtements de travail utilisés la nuit sur la chaussée, par exemple, ou pour la signalisation de secours dans les bâtiments.

Matériau auxétique, kézako ?

Les recherches sur les nouveaux matériaux conduisent aussi à des découvertes étonnantes, comme celle des matériaux auxétiques : quand ils reçoivent un choc, au lieu de se rétracter comme tout matériau classique, ils gonflent. D'où une potentielle protection contre les chocs qui intéresse pour l'instant particulièrement l'armée, mais pourrait évidemment trouver des applications dans d'autres domaines.

Nanomatériaux et protection

L'introduction de nanomatériaux dans les vêtements devrait aussi améliorer leur efficacité. « Ce domaine est très encadré en France », rassure Christine Browaeys. Les nanotechnologies permettent d'envisager des vêtements anti-bactériens, auto-nettoyants, anti-UV, donc globalement plus performants, notamment au niveau de l'hygiène et de la sécurité. Elle cite en exemple « le secteur de la santé, pour lequel il est possible d'imaginer des vêtements médicaux équipés de nanofibres protégeant l'employé ou le patient contre les bactéries ».

Prévenir du danger

La protection viendra aussi de la capacité des vêtements à réagir à leur environnement. A l'image de ces combinaisons pour pompiers qui alerteront les professionnels du feu lorsqu'ils prennent trop de risques : « très bien isolés de la chaleur par leurs vestes et leurs pantalons en Kevlar, les pompiers perdent parfois le sens du danger. Le vêtement pourra les avertir quand la chaleur devient excessive donc la situation dangereuse, et qu'il leur faut reculer », annonce Christine Browaeys. De même, un gant pourra changer de couleur lorsqu'il est usé et qu'il doit être changé pour rester protecteur.

Besoin d'énergie

Le vêtement pourra aussi devenir programmable ou communiquant grâce à des capteurs. Des travaux intéressants existent déjà sur des vêtements et accessoires (lunettes, casques…) équipés en réalité augmentée. L'un des enjeux sera dès lors de stocker ou de trouver l'énergie nécessaire à cette intelligence artificielle. Des recherches sont par exemple menées pour récupérer à l'échelle de la chaussure l'énergie émise lors de la marche à pied. Après le smartphone, voici venir le « smart textile »…

 

Auteur : Par Caroline Kim, actuEL-HSE.

 
Pour découvrir actuEL-HSE.fr gratuitement pendant 2 semaines, cliquez ici.

Réagissez en laissant votre commentaire !


Partagez sur les réseaux sociaux

Inforisque sur Facebook Inforisque sur Linkedin Inforisque sur Twitter Inforisque sur Vimeo

Les dernières actualités

Image Institutionnels

4
Octobre
2019

Institutionnels

Des pas significatifs à franchir pour réduire les impacts sanitaires des pesticides

Lire la suite
Image Institutionnels

4
Octobre
2019

Institutionnels

1er décembre 2019 : la procédure de reconnaissance des ATMP change !

Lire la suite
Image Risques pour l'Homme au travail

4
Octobre
2019

Risques pour l'Homme au travail

L’accueil sécurité en entreprise : 4 questions clés pour une intégration réussie !

Lire la suite

Les derniers produits