Aller sur la page d'accueil Aller sur la page de recherche Aller sur la page contact Aller sur la page de connexion à son compte
Aller sur le compte Facebook Aller sur le compte Linkedin Aller sur le compte twitter Aller sur le compte Vimeo
S'abonner à la lettre du risque

Lettre du risque

Produits

{{{name}}}

Services

{{{name}}}

Fabricants

{{{name}}}

Experts

{{{name}}}

Fiches pratiques

- {{{name}}}

Actualités

- {{{name}}}

Normes

- {{{name}}}

Solutions

- {{{name}}}

Accueil > Actualités et normes > DEKRA Industrial dévoile les résultats de son premier Baromètre Européen de la Prévention des Risques en entreprise

Croix pour fermer

Général

DEKRA Industrial dévoile les résultats de son premier Baromètre Européen de la Prévention des Risques en entreprise

Publié le

Nombreux sont les paramètres à prendre en compte dans la gestion de toute organisation. Parmi eux une donnée non négligeable ayant un impact certain sur le quotidien tant humain qu'économique : le ressenti quant à l'environnement dans lequel on travaille, et plus particulièrement sa sécurité.

De nombreux progrès ont été accomplis en la matière : accidents du travail en nette baisse ; évolution des mentalités… Cependant, les entreprises doivent faire face à de nouvelles pathologies qui prennent de plus en plus d’ampleur. DEKRA Industrial au travers de son baromètre* se propose de revenir sur les grandes tendances en matière de perception mais également de prévention et de gestion des risques en entreprise.

Quelques chiffres clés à retenir

  • 89 % des entreprises interrogées déclarent, sur les 2 dernières années, n’avoir eu aucun accident.
  • Au sein des TPE & PME, plus de 9 personnes interrogées sur 10, selon le baromètre, se sentent exposées à un accident.
  • TPE & PME représenteraient près de 60% des accidents du travail répertoriés, en France en 2008; et 87% du total des accidents mortels.
  • 83% des interviewés estiment que le comportement des salariés est susceptible d’accroitre les risques ; parmi eux 46% qu’il serait même LE 1er facteur aggravant !
  • Les risques psychosociaux coûteraient 1,5 milliard d’euros en France chaque année.
  • En France, le nombre de maladies professionnelles déclarées et reconnues a été multiplié par six entre 1998 et 2009, passant d’environ 8 000 à 49 341 !
  • Les TMS (Troubles Musculo‐Squelettiques) représentent plus des deux tiers des pathologies professionnelles et sont en augmentation constante.
  • Plus de 10 % des maladies professionnelles sont dues à des affections induites par l’exposition à l’amiante.

Une baisse significative des accidents graves et mortels, mais une inégalité selon la taille des entreprises

Entre 2008 et 2011, le nombre d’accidents du travail a quasiment été divisé par deux (89 % des entreprises interrogées n’en déclarent même aucun sur les 2 dernières années) et ce sur l’ensemble des typologies d’accidents.

Les accidents mortels et les procès verbaux de l’inspection du travail sont en effet passés de 4% à 2 % en 5 ans. Les sinistres ayant causé un préjudice financier important et les accidents graves ont chacun perdu 5 points pour passer respectivement à 6% et 5%.

Si en France, le sentiment du risque est élevé et concerne l’ensemble de l’environnement des entreprises (salariés, sous‐traitants, équipements, clients, produits, riverains) ; ce sentiment semble plus fort dans les petites et moyennes structures, notamment dans le secteur du BTP et de l’industrie.

En effet, du fait de la diversité de leurs activités, de leur organisation particulière au regard de leur taille, TPE et PME sont les plus soumises aux accidents du travail et par ricochet les plus anxieuses (plus de 9 personnes sur 10 selon le baromètre, se sentent exposées à un accident).

Les PME de 50 à 500 salariés se montrent, de loin, les plus inquiètes sur les risques qu’elles font peser sur leurs collaborateurs, leurs salariés et leur outil de production.

  • Selon la CNAMTS, TPE & PME représenteraient près de 60% des accidents du travail répertoriés, en France en 2008 (495 accidents mortels déclarés en 2008 contre 74 dans les grandes et très grandes entreprises) et 87% du total des accidents mortels. Les causes sont multiples : des ressources limitées, une organisation souvent « informelle », une perception de la prévention vue comme trop coûteuse….

« Au‐delà des considérations organisationnelles, il faut prendre en compte le fort impact qu’a eu la crise économique. Nombreuses sont les petites structures qui ont dû fermer. Celles qui survivent le font grâce à des intérimaires ou de jeunes recrues moins expérimentées… Or nous savons qu’une personne ayant moins de 2 ans d’expérience dans une société est davantage soumise aux risques d’accident qu’un « ancien » » explique Bruno LABARRE Président du Directoire DEKRA Industrial.

Auteur : communiqué de DEKRA Industrial.

* Méthodologie du Baromètre

  • Audit du 15 juin au 22 juillet 2011
  • 1800 entreprises interrogées dans 5 pays : France, Allemagne, Pologne, Espagne, Pays Bas
  • 700 entreprises françaises parmi les 1800 ont participé à ce baromètre d’envergure
  • Profils des entreprises sollicitées : 40% de grands comptes, 42% de PME‐TPE, 18% de collectivités territoriales.

Réagissez en laissant votre commentaire !


Partagez sur les réseaux sociaux

Inforisque sur Facebook Inforisque sur Linkedin Inforisque sur Twitter Inforisque sur Vimeo

Les dernières actualités

Image Institutionnels

4
Octobre
2019

Institutionnels

Des pas significatifs à franchir pour réduire les impacts sanitaires des pesticides

Lire la suite
Image Institutionnels

4
Octobre
2019

Institutionnels

1er décembre 2019 : la procédure de reconnaissance des ATMP change !

Lire la suite
Image Risques pour l'Homme au travail

4
Octobre
2019

Risques pour l'Homme au travail

L’accueil sécurité en entreprise : 4 questions clés pour une intégration réussie !

Lire la suite

Les derniers produits