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Accueil > Actualités et normes > CO2 : la meilleure façon de séquestrer

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Risques pour l'environnement

CO2 : la meilleure façon de séquestrer

Publié le

Tout le monde semble d’accord. L’une des façons les plus prometteuses de réduire notre empreinte carbone est de le séquestrer (stocker disent les puristes) dans les couches géologiques les plus profondes. Plus d’une centaine d’essais sont actuellement en cours dans le monde. L’idée étant de commencer le déploiement de ces technologies (de captage et d’injection du gaz carbonique) durant la décennie 2020-2030.

Mais avant de s’engager dans cette voie, peut-être est-il temps d’en faire le bilan environnemental ? Gary Shaffer des universités de Copenhague (Danemark) et de Conception (Chili) s’est essayé à l’exercice.

Dans un article publié dans l’édition du 27 juin de Nature, ce spécialiste des impacts sur l’océan des changements climatiques étudie plusieurs scénarios. Il met notamment en parallèle une banalisation de la séquestration géologique du CO2 (le scénario jugé le plus probable par les spécialistes, ndlr) et l’injection de CO2 dans les grandes profondeurs de l’océan. Ce dernier processus n’étant, pour le moment, pas autorisé par les conventions Ospar.

Contrairement à moult études précédentes, l’océanographe américain s’est intéressé aux effets à très long terme (100.000 ans) du captage-stockage du gaz carbonique. Des effets qui sont loin d’être neutres. Pour ce qui concerne les opérations à terre (et sous terre), Gary Shaffer souligne qu’il est gros consommateur d’énergie. En effet, le captage et la compression du gaz carbonique dans les centrales électriques consomme environ 10 % de l’énergie produite. Pour satisfaire une demande croissante d’électricité sans nuire au climat, il faudra donc accroître le nombre de centrales. Ce qui pourrait accroître les émissions d’autres gaz à effet de serre (GES), tel le méthane (au pouvoir de réchauffement global 25 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone) ou les suies ( black carbon). Dans ces conditions, estime le scientifique, il ne sera pas possible de maintenir la hausse de la température moyenne globale en deçà des 2°C d’ici 2100.

Le chercheur rappelle aussi que pour être efficaces, les stockages géologiques de CO2 devront être étanches pendant une période bien plus longue que les 4.000 ans préconisés par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) dans le rapport spécial, publié en 2005. En effet, lesdits stockages sont réputés retenir 99 % du gaz carbonique qu’ils stockeront. Or, s’ils sont très nombreux (il y a plus de 8.000 installations dans le monde rejetant plus de 100.000 tonnes de CO2 par an) et tous un peu fuyants, ils pourraient eux aussi contribuer à renforcer l’effet de serre.

L’injection dans les grands fonds océaniques est carrément à déconseiller. Former de vastes « lacs » de CO2 dans les grandes profondeurs créera des zones totalement anoxiques, impropres donc à toute vie. Plus grave, la dissolution dans l’océan de gigantesques volumes de CO2 accélérera le processus en cours d’acidification de l’eau de mer.

Auteur : Valéry Laramée de Tannenberg, JDLE

Réactions...

Webmaster le :

La meilleure façon de séquestrer le CO2 ne serait il pas de stopper la déforestation, et d'augmenter la surface des forêts ?

MM's le :

Bonjour, Webmaster !
Entièrement d'accord avec cette idée, et en plus, çà rendrait notre monde bien plus beau ! Quoi de plus sympathique dans ce cas, que de joindre l'utile au naturel, bien plus agréable ! Sans compter que 6 milliards et demi de paires de poumons rejettent eux aussi du CO2... faudrait-il aussi les sequestrer... ?
Bon WE à tous !
MM's

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